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La révélation verte
d'après NEXUS 65
(novembre - décembre 2009)

Les secrets des
secrets
Un chercheur canadien a mis en évidence les champs électriques qui
animent tout être vivant. Une découverte qui bouleverse la vision de
notre lien au végétal et à toute la création
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Tandis que nous arrivons au terme de notre
dossier, quelques beaux esprits pourraient faire remarquer qu'il y a
peu de science dans ce qui précède. Certes, mais par exemple, c'est
l'université de Chapingo qui a stoppé net toutes les expériences
avec Don José Carmen, pas l'inverse. On pourrait alors nous objecter
que c'est la "science" mexicaine qui a agi ainsi... Pour
information, un de nos interlocuteurs noua a expliqué en avoir
discuté avec des ingénieurs agronomes de l'Inra qui, sans être allés
sur place ont répondu sans appel que Don José Carmen, "c'est une
vaste fumisterie...". Inutile alors évidemment de se déplacer...
Il n'y a sans doute pas assez dans le monde de désertification
galopante et de gens qui meurent de faim pour vérifier toutes les
possibilités.
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électrique, mais pas acoustique. Il est tout le temps présent
autour de nous : c'est la musique silencieuse d'une interaction
entre les êtres humains, mais aussi avec les animaux, les plantes...
Ce phénomène est dynamique car notre respiration, les battements du
cœur, notre digestion, etc. changent en permanence, ce qui fait que
le champ électrique émis n'est jamais identique, même s'il a des
caractéristiques propres à chaque être.
Comme les empreintes digitales ?
Chaque être vivant émet, effectivement un champ électrique qui
lui est propre, mais la différence, c'est que la |
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Il
n'est pas question évidemment de rejeter la science, mais on peut
légitimement se poser des questions sur les comportements et
véritables intentions de certains scientifiques. En tout cas, il n'y
a aucun doute sur le chercheur que nous avons gardé comme dernière
pièce de notre dossier, une rencontre étonnante dans les montagnes
suisses, avec Pier Rubesa. C'est la première fois que ses recherches
sont portées à la connaissance du public. Elles débordent un peu du
cadre de notre étude, mais nous pensons qu'après cette lecture, plus
personne ne pourra se regarder tout à fait de la même façon ni le
monde qui nous entoure.
NEXUS : Merci de nous présenter vos travaux.
Pier Rubesa : J'étudie les champs électriques qu'émet le vivant,
tout le vivant, les êtres humains, les animaux, l'eau, mais aussi
les cellules, les organes... Ils sont connus depuis plus d'un
siècle, mais ont été considérés par les scientifiques comme une
sorte de bruit indésirable. Ce phénomène est un champ subtil, un
champ électrique à la fréquence audio, dans les basses fréquences,
que l'on peut entendre d'une manière |
forme
de notre doigt est fixe, alors que ce champ est dynamique. On
peut le regarder et dire "Voilà, c'est Paul, là, c'est Marie" mais
s'ils font quelque chose, ils le modifient, parce qu'il y a
interaction avec la matière et l'environnement. Chacun de nos
mouvements change notre champ électrique. Pourquoi ? Parce que le
mouvement est une vibration : ouvrir les bras ou bouger la tête
modifie donc le champ électrique que nous émettons.
Et
méditer ou prier ?
Dans le système biologique, il y a deux sortes de fonctions
vibratoires, avec, en premier, les fonctions biochimiques, qui se
produisent à grande vitesse et à très haute fréquence. Au-dessus
existent les fonctions biologiques, à de basses fréquences. Par
exemple, les battements du cœur sont à 1,3/1,5 Hertz, notre
respiration est à moins d'un Hertz... Dans les plantes aussi
d'ailleurs, les différentes fonctions telles que la division des
cellules se développent à basses fréquences. Donc si nous méditons
ou prions, nous abaissons la fréquence de notre cerveau, ce qui se
répercute aussi sur notre champ électrique. |
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Comment en êtes-vous arrivé à cette découverte
?
J'effectuais des recherches sur le son à Toronto. Un jour, j'ai créé
un son spécifique qui a commencé à agir avec moi : le son changeait
lorsque je bougeais, sans que j'en comprenne la raison. J'ai donc
étudié le phénomène, ce qui m'a amené à créer un petit circuit puis
à développer le Bioscope. Cet appareil est utilisé depuis plus de
cinq ans en laboratoire, en Suisse, en France, aux États-Unis, au
Japon, dans le but d'étudier ce phénomène électrique dynamique
autour du vivant. |
À
propos de Pier Rubesa

Canadien installé en Suisse, Pier Rubesa
est spécialisé dans les recherches sur le son et les champs
électriques liés au vivant.
Pour le joindre :
pier@audiobiology.com |
Pouvez-vous faire une
démonstration ?
Je pose cette plante sur le capteur et son signal apparaît à
l'écran. Ensuite, pour voir l'interaction avec une personne,
j'approche ma main de la plante, sans la toucher. Nous voyons tout
de suite sur l'ordinateur la modification des caractéristiques de
son champ électrique. C'est donc facile de constater cette
réaction dynamique entre les différences personnes, les plantes, les
animaux, d'autant plus que le champ autour des êtres vivants est
sensible aux moindres changements.
Nous allons effectuer l'expérience inverse : je pose sur moi
l'électrode su Bioscope afin de capter mon propre champ électrique. |
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Pier Rubesa : « Nos champs
électriques interagissent »
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Nous allons voir les modifications de mon champ électrique
lorsque je "m'interface" avec la plante [Pier effectue ces
opérations devant nous, ndlr].
Ici, à l'analyse spectrale, nous pouvons constater l'interaction
entre mon corps et la plante, qui a complètement changé les
caractéristiques de mon champ électrique.
Donc la nature...
... produit bien un effet majeur sur nous. Lorsque nous nous
promenons par exemple dans une forêt, un champ, au bord d'une
rivière ou de la mer, il se crée une action électrique très
spécifique dans la profondeur de notre être. Les analyses
montrent que nous recevons alors une information électrique qui
interagit avec les actions atomiques et moléculaires. Cette
action électrique, démontrable désormais d'une manière
scientifique, est fondamentale pour comprendre la vie, mais
aussi la santé, le bien-être... C'est de plus, un phénomène
unique et individuel.
L'interaction n'est donc pas identique d'une personne à
l'autre, d'une plante à l'autre...
Non, cette action est vraiment unique. Certains réagissent mieux
à certaines plantes que d'autres. Nous pouvons le voir avec
l'analyse du signal : le champ électrique peut ne pas varier
significativement avec telle variété, mais beaucoup avec une
autre. Ainsi l'analyse du champ permet de conclure que cette
plante nous fait du bien ou non. C'est vrai aussi avec les
animaux. on peut également l'observer en forêt, lorsqu'un arbre
pousse en s'éloignant de son voisin. Ce n'est pas uniquement
pour trouver plus de lumière ou autre chose, cela signifie
surtout que l'interaction entre eux est négative, ce que l'on
peut mesurer.
Peut-on conclure que les plantes ont des
émotions ?
De mon point de vue, tout ce qui vit possède un certain sens de
la vie, sous forme de conscience, mais mes recherches ne peuvent
le prouver indubitablement. |

"Le Bioscope que j'ai créé, capte et met en
évidence ce phénomène de champs électriques. Même s'il est connu
depuis des milliers d'années, spécifiquement en Orient, où on
l'appelle le Chi, le prana... il n'existait pas de système
scientifique qui puisse le mesurer.

À gauche, le champ électrique
d'une plante ; à droite, celui d'un être humain, mesurés par le
Bioscope.

À gauche, le champ électrique
d'une personne ; à droite, son champ électrique lorsqu'elle
touche une plante.

Tests sur deux plants de tomates dans une serre
aux Pays-Bas. Plant malade à gauche et sain à droite. On
constate des différences significatives dans la structure du
champ électrique, et on commence même à voir des ruptures dans
celui de la plante malade, alors qu'il y a toujours continuité
d'énergie dans les plantes saines. Ce phénomène est identique
pour les êtres humains et les animaux. |
Il apparaît que vivre
dans un environnement avec des plantes recharge notre champ
électrique et peut nous guérir. |
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Avez-vous déjà pratiqué des expériences qui montrent d'autres
simili-tudes avec les êtres vivants ?
J'ai évidemment déjà mesuré l'action de la musique sur les
plantes : in constate immédiatement des modifications dans leur
champ électrique. C'est logique, puisque la musique est un phénomène
physique qui se manifeste dans l'espace avec ses vibrations, ses
ondes et sa propre force ; elle aussi délivre une information, qui
réagit avec le vivant, que ce soit les plantes, les êtres humains ou
les animaux, et donc modifie leur champ électrique.
Cela explique les nom-breuses expériences qui prouvent que les
plantes préfèrent Mozart (1)...
Oui, mes études montrent que la musique la plus structurée donne
les meilleurs résultats sur les plantes en augmentant ou améliorant
les caractéristi-ques de leur champ électrique. La musique
structurée, c'est notamment la musique baroque, certaines formes de
jazz... Au contraire, et presque sans surprise, le heavy metal
perturbe le champ électrique, a bouge trop. La techno aussi diminue
et détruit les structures de ce champ, mais pas dans tous les cas,
car chaque être est unique et peut s'adapter. De façon générale,
certains styles de musique ou de sons détruisent ce champ
électrique. |

►L'effet Backster :
Les plantes ont des émotions
Dans le n° 35 de
NEXUS, nous avions présenté la découverte que fit Cleve Backster
(spécialiste du détecteur de mensonges) en 1966, qui prouvait que
les cellules vivantes, même végétales, se révèlent bel et bien
sensibles et se mettent en phase avec les événements, les émotions
et les intentions humaines se produisant dans leur environnement.
Cleve Backster fit et refit des centaines d'expériences, qui
aboutissaient toutes aux mêmes résultats. Voici la description de la
première d'entre elles, au moment du "déclic" : "Je me demandai
donc comment je pourrais menacer le bien-être d'une plante. Je
commençai une des feuilles voisines dans une tasse de café chaud. La
réponse de la plante, si tant est qu'on puisse la définir ainsi, fut
ce que j'identifiai plus tard comme de l'ennui : un graphique
descendant. Mais treize minutes et cinquante-cinq secondes plus tard
après le début de l'enregistrement, l'idée me vint de brûler cette
feuille, acte que je visualisais. Pas un mot, pas un geste, pas un
contact avec l'appareillage, la seule chose qui eut pu stimuler la
plante était mon image mentale. Et cependant elle devint comme folle
: le marqueur franchit carrément le bord supérieur du papier.
J'allais chercher des
allumettes chez ma secrétaire dans le bureau voisin et, en allumant
une, j'esquissai quelques gestes vers une des feuilles. |
C'est le cas de la vie urbaine ...
En effet, le bruit de la rue, du trafic, les centaines de canaux
de musique et de télévision, c'est un chaos sonore. On sait que les
ondes des sons traversent la matière, donc notre corps et touchent
les nerfs, les muscles, les os et nous fatiguent en détruisant les
structures vibratoires du corps. Le silence permet à notre champ de
se former sans influences externes. Il est donc très important de
faire attention aux sons auxquels nous nous exposons et, parfois,
d'être entouré d'un quasi-silence.
Constatez-vous une différence dans le champ électrique en cas de
maladie ?
Oui de façon significative. Bien sûr, en l'occurrence, il y a un
processus chimique à l'œuvre, mais les maladies commencent en grande
partie par une modification du champ électrique. C'est normal, car
il est la barrière d'informations qui nous protège, il est
fondamental dans le processus.
Vous
avez constaté que les plantes peuvent nous guérir, en tout cas avoir
un effet positif sur nous...
Oui, j'ai fait beaucoup d'expériences dans le domaine de la
santé sur l'influence des plantes. Il apparaît que vivre dans un
environnement avec des plantes recharge notre champ électrique et
peut nous guérir. |
Nous montrons qu'il faut
aussi mesurer l'action électrique des aliments sur l'homme.
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Nous
avons aussi beaucoup testé les actions d'extraits de plantes, de
tisanes ou l'application d'huiles essentielles ; nous avons constaté
que cela change drastiquement les informations dans le champ
électrique d'une personne, parce que les plantes ne génèrent pas
seulement une action chimique mais délivrent une information via le
champ électrique, ce qui permet à notre corps de réagir, parfois
même fortement alors qu'il ne s'agit que d'extraits.
Est-ce que vous pouvez voir les influences négatives d'une plante ?
Oui, lorsqu'elles sont toxiques, par exemple, ou provoquent des
allergies à certaines personnes. Leur action perturbe alors le champ
électrique. |
Mais je compris qu'ayant
déjà obtenu un tel paroxysme de réaction, il ne fallait rien
attendre de plus. Essayant donc autre chose, j'éloignai la menace en
replaçant les allumettes sur le bureau de ma secrétaire. La plante
se calma aussitôt. Je compris à l'instant qu'il se passait quelque
chose d'important ; il n'y avait pas d'autre explication. Il n'y
avait plus personne dans le laboratoire, et je n'avais rien produit
qui soit assimilable à une réaction mécanique. En une fraction de
seconde, la conscience que j'avais du monde fut modifiée. L'ensemble
de mon processus de pensée ainsi que mon système de valeurs furent
désormais orientés vers cette recherche.
Malgré des expériences plus étonnantes les unes que les autres, ces
recherches sont toujours controversées par la communauté
scientifique. La réponse est fournie par C. Backster lui-même : "La
question serait plutôt : "Pourquoi les scientifiques occidentaux ne
cherchent-ils pas davantage dans ce domaine ?" Je crois que la
réponse est que, si ce qu'on observe est exact, de nombreuses
théories scientifiques sur lesquelles nous avons fondé notre
existence devront être remises en question. J'ai entendu des
biologistes dire : "Si Backster a raison, nous sommes en
difficulté". Certes. |
Tout
à l'heure, vous avez commencé à nous parler de la forêt...
Lorsque nous entrons dans une forêt se produit une réaction en
chaîne : nous dépassons le premier arbre, qui réagit à notre
présence et cet arbre transmet l'information en un instant à toute
la forêt. Elle connaît donc notre présence, car il y a une
communication subtile mais une interaction vraie qui se passe alors
: nous influençons l'arbre mais lui aussi nous influence. Nous le
savions tous plus ou moins déjà, mais notre apport, c'est de pouvoir
le mesurer. Bien évidemment, cet effet est particulièrement
bénéfique sur nous.
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D'autres expériences sur les plantes ?
Je voudrais vous montrer des exemples d'expériences de laboratoire
qui nous posent la profonde question de la vie, de l'alimentation et
de la santé. Je commence par un test sur le trèfle effectué pour une
université. Nous avons mesuré quatre échantillons de trèfle et
constaté que deux présentaient une caractéristique électrique
complètement différente des autres. C'est seulement après qu'il nous
a été précisé qu'il s'agissait de trèfles génétiquement modifiés. La
structure chimique est pourtant la même à 99,96%, mais les
différences dans le champ électrique et sa structure sont
astronomiques, ce n'est plus du tout la même dynamique.
Dans une université suisse, nous avons comparé les champs
électriques du maïs naturel et du maïs OGM. De nouveau, nous avons
vérifié que même si la constitution chimique est vraiment proche, la
structure et les différences énergétiques électriques donc
l'information qui se trouve dans ce champ électrique sont
complètement différentes.
Cela pose la question de l'intérêt des OGM pour l'alimentation.
Jusqu'à présent, toutes les études effectuées ne portent que sur
l'action et les fonctions chimiques. Or, ce que nous montrons, c'est
qu'il faut aussi mesurer l'action énergétique, l'action électrique.
Lorsque les animaux mangent du maïs, leur corps prend l'action
chimique grâce au processus digestif. Mais il y a aussi des
informations contenues dans le champ électrique de ce maïs. S'il est
naturel ou OGM, cela change considérablement l'information qui entre
dans le corps de l'animal. Et c'est important parce que le corps -
c'est pareil pour les êtres humains - s'est habitué pendant
des milliers et des milliers d'années à comprendre l'action chimique
mais aussi énergétique, donc l'information livrée au corps.
S'il comprend la constitution chimique, mais pas l'information liée
à cette constitution, quelles seront les conséquences ?
Je ne suis pas contre les OGM à priori, nous avons même trouvé que
certains OGM généraient un champ électrique correspondant à peu près
à la variété naturelle, mais d'autres, avec juste 0,5% de contenu
OGM, changent complètement le cham électrique. Il est donc
nécessaire d'étendre les recherches pour comprendre l'action des
produits OGM fabriqués en laboratoire.
Au début, vous avez mentionné que l'eau aussi
émet un champ électrique...
J'ai fait beaucoup de tests sur l'eau, avec des |
universités ou de grandes sociétés en France, aux États-Unis et au
Japon. L'eau est une matière spéciale, vraiment bioactive, dont nous
pouvons effectivement mesurer le champ électrique. Nous avons
constaté, par exemple, qu'il se modifie en posant simplement une
plante à côté.
L'une des expériences les plus intéressantes que j'ai faites ces
cinq dernières portait sur l'eau. Elle a eu lieu dans un laboratoire
en Suisse, dans une chambre totalement isolée de l'influence des
ondes externes, qu'elles soient électromagnéti-ques, acoustiques,
lumineuses, etc. Nous avons pratiqué cette expérience simple avec
diverses personnes, plusieurs fois et à différents jours : nous
avons posé un verre d'eau sur une table ; la porte de la pièce était
fermée, seule l'eau était donc enregistrée. Puis nous avons fait
entrer une personne, qui se tenait au milieu de l'espace à environ
3m du verre. Elle devait fermer les yeux et compter jusqu'à 30 avant
de les ouvrir, tout en se concentrant avec sa pensée sur ce verre
d'eau.
Tous les résultats sont exactement les mêmes : l'eau réagit aussi au
regard, avec la modification du champ électrique à toutes les phases
! Ces expériences continuent de nous interpeller : quel est ce
phénomène que nous avons mesuré dans des conditions vraiment
scientifiques ?
Un
regard, une pensée, pourraient donc modifier le champ électrique
d'une plante ?
La question se pose, effectivement, de savoir s'il est possible,
avec nos pensées, de changer et d'influencer les plantes... Ainsi
que nous l'avons déjà expliqué, penser modifie un champ électrique
qui influence ce qui nous entoure. Je suis donc convaincu, qu'avec
nos pensées, nous pouvons transformer et influencer pas seulement
les plantes et l'eau, mais aussi nous-mêmes et notre monde.
Une conviction que ne désavoueraient pas Bernard, Pierre, Don José
Carmen, Philippe ou Frédéric...
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