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La révélation verte
d'après NEXUS 65
(novembre - décembre 2009)

Les
secrets des Ormus
Dans les années 70, un riche planteur de coton
de l'Arizona, David Hudson, fait réaliser les analyses d'un sol volcanique
: "Stupéfaits, les laborantins constatent qu'une partie des éléments
défie toute analyse (...). L'un des chercheurs propose alors d'élargir
l'analyse du spectre. Ce n'est qu'à ce moment-là que se révèle, à la
surprise générale, la présence de métaux précieux !" *.
Les éléments qu'Hudson lui-même décide d'appeler Orme (Orbitaly Re-arranged
Monoatomic Element), puis Ormus, constitueraient un quatrième état de la
matière, ou état "M", ni solide, ni liquide, ni gazeux. Isolés sous forme
d'une poudre grise ou blanche, ils révèlent des propriétés extraordinaires
- supraconductivité, invisibilité, téléportation, capacité à infléchir
l'espace-temps - qui ne sont pas sans évoquer la poudre de projection des
alchimistes.
De nombreuses applications sont testées, notamment sur le plan de la santé
et de l'agriculture. Nous sommes donc allés à la rencontre d'agriculteurs
qui fabriquent et utilisent l'ormus. À leur demande, nous ne révélerons
pas l'identité de nos interlocuteurs, soucieux de préserver leur
tranquillité.
« Un certain rituel de fabrication »
NEXUS : Les Ormus, qu'est-ce
que c'est ?
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Bernard : Il semble qu'ils relèvent
d'un état de la matière que les méthodes d'analyses habituelles ne
permettent pas de déceler. Cette matière a une capacité à agir
autrement, bien au-delà des produits habituels, ce qui amène des
propriétés spécifiques au niveau des plantes, des animaux et même
des humains.
Comment fabriquer des Ormus ?
Pour nous, la solution la plus facile pour faire de l'Ormus, c'est à
partir du sel marin. Je préfère le sel de la mer Morte, car il est
riche en magnésium et pauvre en sodium, ce qui assure un meilleur
équilibre au produit final. D'autant plus que la plupart des plantes
sont carencées en minéraux, en particulier en magnésium qui joue un
rôle fondamental dans la photosynthèse. Si on la stimule, c'est
essentiel pour les plantes.
À la solution de sel, on ajoute une base, qui peut être de la
lessive de soude ou de potasse, voire de la cendre. Si elle est bien
concentrée, une solution de cendres présente un pH très alcalin et
comme le principe consiste à faire réagir un produit très alcalin
sur une solution de sel, on obtient alors un précipité blanchâtre ou
quelquefois gris selon l'origine des matières. Ce produit laiteux
est de l'Ormus. Son pH ne doit absolument pas dépasser 10,78 sinon
on précipite les métaux lourds contenus dans la solution, et l'on
connaît leur danger pour la santé. Voilà globalement pour l'aspect
"matière". Mais il y a d'autres éléments, certainement plus
importants encore, à prendre en compte dans la recette. Ce
qu'avaient compris des chercheurs comme Marcel Violet (voir
l'article "Les secrets des pierres").
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Que faites-vous à partir du sel marin ?
Je travaille déjà beaucoup au départ sur l'eau, car elle doit être
pure. Je dissous ensuite un maximum de sel dans un minimum d'eau et
j'obtiens une solution saline très concentrée, à laquelle je fais
subir des traitements avec des ondes de forme et un rituel
alchimique, de façon à permettre une meilleure transformation de ces
éléments, une meilleure "alchimisation" de la matière pour la
transformation en éléments Ormus.
Quel est le rôle des ondes de forme ?
On sait que toute forme émet un champ, même si on ne sait pas
forcément à quoi cela correspond. Même le simple dessin d'une forme
émet un champ capable de faire dévier une antenne de Lecher. Toute
forme émet donc des ondes qui lui sont propres, à condition aussi
d'être orientée d'une façon particulière.
Avez-vous fait des expériences ?
Oui, bien sûr, notamment sur l'eau : si on en dispose sous
l'influence d'une pyramide ou d'autres formes, on constate que l'eau
prend des propriétés propres, ce qui signifie que la forme agit.
Pouvez-vous préciser cette action ?
C'est difficile à décrire, mais on se rend compte, par exemple en se
servant d'une antenne de Lecher [instrument de radiesthésie,
ndlr], que l'eau n'a plus du tout la même énergie. En revanche,
définir précisément quelles sont ces énergies est un tout autre
problème. |
Lorsque le sel est dissous
dans l'eau, on le soumet à des ondes de forme.

Du sel marin, de la cendre, de l'eau pure, des ondes de
forme..., l'Ormus est bientôt prêt.
Bernard, agriculteur inclassable, teste en plein
champ tout ce qu'il est possible d'imaginer...
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Quel est le cycle de fabrication de l'Ormus ?
Il faut déjà plusieurs jours pour arriver à une dissolution complète
si l'on veut une solution très fortement concentrée en sel. Ensuite,
lorsque le sel est dissous dans l'eau, on le soumet à des ondes de
forme, ce qui dure à peu près une journée. Puis le rituel est
relativement rapide, de l'ordre d'une heure. Après, le processus de
fabrication dépend des quantités souhaitées. Je pratique souvent par
seau de 7/8 litres de solution de sel, et il me faut environ une
demi-heure pour les transformer en Ormus. On obtient alors un "lait"
très dilué, qu'on laisse décanter. Lorsque la solution est bien
décantée, l'eau "remonte" tandis que le lait se dépose au fond ; on
aspire alors l'eau, puis on met de l'eau pure et on remélange bien
la solution de façon à purifier l'Ormus. L'idéal, c'est de le faire
quatre à sept fois. Pour les plantes, quatre fois suffisent, mais
pour une consommation humaine, il vaut mieux sept lavages, sept
purifications. On fait à peu près une purification par jour, car
c'est quand même relativement long à décanter.
Les
humains peuvent-ils en consommer ?
L'Ormus peut être consommé par tous les règnes de la nature, que ce
soit l'homme, l'animal ou le végétal. Actuellement, de nombreux
problèmes de santé sont liés à une alimentation de plus en plus
carencée - des études mettent en évidence que les aliments
d'aujourd'hui présentent 20 à 80% de minéraux en moins qu'il y a un
siècle -, les éléments Ormus peuvent aider en apportant des éléments
indispensables à la vie et d'une qualité exceptionnelle, capitale
pour l'organisme.
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Comment utilisez-vous l'Ormus pour les plantes
?
Personne ne nous dit comment l'utiliser, ni même comment
véritablement le produire... de ce fait, nous progressons en
tâtonnant. Nous avons donc commencé prudemment, car ce sont des
éléments puissants, et les excès sont aussi néfastes que les
carences. L'année dernière, j'ai donc préparé de l'Ormus pour
Frédéric, un ami maraîcher en culture biologique, et nous avons
utilisé des quantités relativement faibles, environ 2 à 2,5 litres
de solution par hectare, ce qui représente très peu en terme de
matière sèche. Lorsque nous avons épandu la solution, comme les
dimensions du champ ne coïncidaient pas parfaitement avec la
capacité du tonneau, nous avons traité deux fois certaines parties.
Comme par la suite l'effet y était encore plus visible, nous avons
conclu qu'il fallait augmenter les quantités. En essayant de
déterminer par la radiesthésie les doses optimales, nous sommes
arrivés à dix litres minimum à l'hectare, chiffre sur lequel nous
nous sommes basés cette année. Nous avons constaté des résultats
encore supérieurs à ceux de l'année dernière.
Pouvez-vous décrire ces résultats ?
Pour les pommes de terre, nous avons commencé par traiter les
plants, ce qui est, à mon avis, primordial. Ceux qui ont été trempés
dans l'Ormus sont sortis plus vite de terre, donc nous avons gagné
en précocité. Nous avons gagné aussi en couleur et en végétation :
les plants témoignaient d'un vert plus soutenu, les tiges étaient
plus épaisses et plus hautes et à la récolte, les tubercules étaient
plus gros.
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L'Ormus peut être consommé par
tous les règnes de la nature, que ce soit l'homme, l'animal ou le végétal.
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En les
testant vibratoirement avec une antenne de Lecher, nous avons mesuré
une vitalité supérieure. Les plantes ont aussi mieux résisté au
mildiou, même si ce n'est pas encore suffisant pour les protéger
complètement. Je pense que si nous avions la possibilité de
replanter les plants traités à l'Ormus, nous obtiendrions une
régénération d'année en année qui ferait qu'à terme, nous n'aurions
plus besoin de traiter contre le mildiou, comme Marcel Violet, qui a
utilisé son eau dans les années 40 et 50 sur des cultures de pommes
de terre pour constater, au bout de la troisième année, que ses
plantes n'avaient plus de mildiou !
Ainsi, vous ne répandez plus de produits chimiques ?
Non, mais nous sommes encore obligés d'utiliser des produits pour
aider les plantes à se protéger du mildiou, comme les huiles
essentielles. Si nous pouvions faire cette régénération des plants,
je suis persuadé qu'à terme nous pourrions nous dispenser de ces
produits. Mais il faut le faire sur plusieurs générations, comme
Marcel Violet. Je pense d'ailleurs que son eau était en fait de
l'Ormus, mais très dilué. Logiquement, nous devrions obtenir les
mêmes résultats.
Quel est le coût ?
Tout dépend de la matière première et des volumes. Si on achète le
sel de la mer Morte en petite quantité, il coûte entre 20 et 30 € le
kilo, mais 4 € du kilo pour 500 kg... Si on achète du sel marin en
grosse quantité, on peut l'avoir à 0,50 € le kilo. On peut aussi se
servir d'autres matières, comme de la lave, mais je n'ai jamais
essayé autre chose que le sel. Et pour faire une quinzaine de litres
d'Ormus, il me faut près de 4,5 kg de sel.
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Le
reste ce n'est que de l'eau et de la lessive de soude ou de potasse,
ou de la cendre, qui ne coûtent pas très cher.
Faudrait-il généraliser l'Ormus à
l'agriculture ?
Il apporte les avantages suivants : on gagne en précocité, en
rendement, en résistance aux maladies, et en qualité, puisque les
plantes sont plus riches en minéraux. De plus , le coût de revient
est inférieur à l'ensemble des produits chimiques utilisés en
agriculture conventionnelle. Cela nécessite toutefois une certaine
remise en cause, une ouverture d'esprit qui n'est peut-être pas
encore présente...
Où
peut-on s'en procurer ?
Il n'y a pas beaucoup de fournisseurs d'Ormus en France. On en
trouve sur Internet, mais les prix sont assez décourageants. C'est
un peu le problème... Je pense que la meilleure solution consiste à
le faire soi-même, même si ce n'est pas évident au début. C'est le
chemin que j'ai choisi, sinon il aurait été impossible d'en
rentabiliser l'achat. Il faut donc le faire soi-même ou trouver un
filon, que je ne connais pas... ● |
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« Des super légumes ... sans chimie » |
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Agriculteur bio, Frédéric utilise l'Ormus de Bernard depuis l'année
dernière sur toutes ses cultures de légumes et même de céréales. |
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NEXUS : Vous utilisez donc l'Ormus...
Frédéric : Après l'expérience de l'année dernière, j'ai utilisé
l'Ormus cette année sur presque tous les légumes : la tomate,
l'aubergine, la pomme de terre, le potiron, le potimarron, les
oignons, mais aussi les haricots, les poireaux, les salades, les
mâches, les choux, tous les types de choux, presque tous les légumes
ont été traités. En moyenne, j'ai traité à l'Ormus quatre fois, tous
les quinze jours - trois semaines.
Avec quels résultats ?
Par rapport à l'année dernière où j'avais constaté des résultats
très intéressants pour la couleur du végétal, la qualité des
récoltes et les rendements, j'ai commencé cette année à tremper les
plants dont ceux de pommes de terre dans l'Ormus. Cela les a
vivifiés et stimulés avec un développement de la végétation
supérieur aux plants non traités. Elle a monté beaucoup plus vite,
la couleur était nettement supérieure, la grosseur des tiges et des
feuilles aussi était plus importante et la végétation a donc dépassé
de loin les pommes de terre qui n'avaient pas été traitées avec de
l'Ormus. Au niveau des rendements, la récolte est nettement plus
favorable, de l'ordre de 30% à 35% de plus, avec une meilleure
qualité de pomme de terre.
Pour les autres légumes aussi les résultats sont spectaculaires. Par
exemple les oignons, sans les avoir vraiment désherbés ni même
irrigués, nous avons dû les récolter avant terme parce qu'ils
étaient presque trop gros et devenaient difficiles à vendre, car le
consommateur préfère en général de l'oignon moyen. |
Pour ce
qui est des choux, l'Ormus leur donne un bel éclat, avec aussi de
très grosses pièces. Pareil pour les tomates, avec des variétés
anciennes très grosses et très fortes, dont certaines pesaient
presque un kilo. Les résultats sont au rendez-vous pour tous les
légumes.
Le
tout sans chimie...
Bien sûr, puisqu'ici nous sommes en agriculture biologique. Il y a
un peu de compost, un mélange de fumier de cheval et de poule, mais
rien de chimique, ni engrais, ni pesticide.
Et
la résistance aux maladies ?
Pour les potimarrons, les poireaux, les haricots, les salades et
d'autres cultures, il n'y a pas eu de maladie. En revanche, pour la
pomme de terre, je pense que ce n'est pas encore suffisant contre le
mildiou, même si c'est un plus. J'ai donc complété avec des huiles
essentielles. Pareil pour les choux : l'Ormus n'a pas suffi contre
certains insectes, la pyrite, les pouches, etc., mais il faut dire
aussi que c'est la première année de traitement et peut-être qu'au
fil des générations, cela deviendra suffisant. J'ai néanmoins
constaté de l'efficacité contre certains parasites : j'avais
beaucoup de dégâts à cause des lièvres. Après le traitement à
l'Ormus, j'ai eu beaucoup moins d'attaques. Dans les choux
notamment, cela les a quasiment fait fuir.
Et
la saveur ?
Mes clients disent que mes légumes sont excellents (effectivement,
pour avoir goûté les pommes de terre et les tomates, nous les avons
trouvées meilleures, mais ce n'est que notre avis, donc c'est
subjectif). |

« Nous avons eu des potirons de 14 à 15 kg ! »
Vous allez donc continuer avec l'Ormus...
Évidemment. Le seul problème, c'est que l'Ormus donne de beaux
légumes, presque trop gros, ce qui peut prêter à confusion auprès
des consommateurs, dont la majorité pense que sans agriculture
chimique ou conventionnelle, on ne peut pas récolter de tels
légumes. Nous démontrons pourtant le contraire.
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