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La révélation verte
d'après NEXUS 65
(novembre - décembre 2009)

Les secrets
quantiques
En utilisant l'information issue de la pensée, Bernard obtient jusqu'à
60% de rendement en plus
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NEXUS : Comment êtes-vous arrivé à utiliser
une technique quantique ?
Bernard : J'ai appris l'année dernière qu'il existait un système
de soins par la médecine quantique. J'ai eu l'occasion de rencontrer
un thérapeute qui soignait par cette technique-là, ce qui m'a donné
l'envie de l'appliquer à l'agriculture, car le considère que les
lois sont les mêmes pour tous les règnes, à quelques exceptions
près... Donc si ça marche pour les gens, ça doit marcher aussi pour
les plantes.
En
quoi cela consiste-t-il ?
La quantique, c'est une technique simple dans le principe. On sait
que certains agriculteurs utilisent des correcteurs à des doses
homéopathiques. Qu'est-ce que l'homéopathie ? C'est communiquer une
information, donc un message, à un corps humain, un animal ou une
plante, et l'on obtient un résultat. Et au lieu de se situer sur le
plan de la matière, l'idée consiste à envoyer l'information
uniquement sur le plan vibratoire. En résumé, on envoie à un champ
la vibration d'un remède, il va la capter et assurer de lui-même la
correction associée. Le principe est aussi simple que ça. Pour la
mise en œuvre, c'est autre chose...
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Comment
s'opère cette mise en œuvre ?
Ceux qui connaissent la radionique savent qu'il suffit d'envoyer le
nom d'un produit pour obtenir un résultat parce que le nom
correspond à un produit donné et à la mémoire de cette vibration.
Ceux qui ont conçu le système quantique sont partis de l'idée de la
radionique et ont établi des listes de remèdes possibles pour une
situation donnée. À partir de ces listes, ils ont essayé de mettre
au point un système capable de trouver les résonances adaptées aux
différentes situations. Lorsque le système a trouvé la résonance, il
est capable de l'envoyer automatiquement au destinataire, que ce
soit à distance, pour un animal, une plante, un sol, et tout ce qui
est vivant. Ayant constaté des résultats très intéressants, je me
suis donc procuré un système quantique et j'ai réfléchi à des
expériences, d'abord en aveugle.
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De
quelle nature étaient ces expériences
?
J'ai un ami radiesthésiste avec qui nous avons dressé un état des
lieux des parcelles, et j'ai commencé le travail quantique. Puis je
lui ai fait vérifier ce qui se passait au niveau des parcelles. Il
s'est rendu compte à distance qu'il y avait des modifications. Comme
le système n'est pas encore complètement autonome, nous n'avons pas
pu poursuivre l'expérience beaucoup plus longtemps, car cela
nécessitait du temps. En revanche, nous serons prêts pour la
prochaine campagne et nous pourrons effectuer des essais beaucoup
plus approfondis.
Déjà des résultats, néanmoins ?
Oui, même si nous n'en sommes qu'aux prémices et pour des choses
très ponctuelles. Nous avons tout de même constaté des modifications
qui s'opéraient dans les champs, ce qui signifie qu'apparemment, ça
a l'air de marcher, même si, à l'heure actuelle, il nous est
impossible de quantifier les résultats. D'autant plus que le système
est spécifique à la santé humaine. Même s'il y a des lois générales
communes, il y a toutefois des particularités qui nécessitent de
l'adapter aux plantes. Il y a donc tout un travail d'adaptation à
l'agriculture qui doit être fait, que je suis en train de réaliser.
J'espère que nous aurons des résultats quantifiables et quantifiés
d'ici un an.
Nous effectuons aussi des essais au niveau de ce que j'appelle le
"supra-quantique", un terme qui m'est propre, même si d'autres
l'utilisent peut-être.
La supra-quantique ? De quoi s'agit-il
?
Le supra-quantique va au-delà du quantique, c'est-à-dire que l'on
travaille carrément au niveau |
de
la pensée, de la conscience. Je m'intéresse depuis longtemps à la
santé humaine et je pratique déjà sur moi des soins au niveau
supra-quantique, avec des résultats assez étonnants. Par exemple,
avant, lorsque je me démettais le dos, j'allais voir un
manipulateur. En effectuant un travail sur moi-même en profondeur,
au niveau de la conscience, j'ai pu constater que je pouvais "ré-équilibrer"
mes énergies et je n'avais plus besoin alors d'aller voir un
manipulateur : en remettant mes énergies en place, mon dos se
remettait de lui-même. Donc l'idée m'est venue, toujours au nom de
cette unicité du vivant, que ce qui marche pour moi devait aussi
marcher dans les champs.
Et vous avez transposé cela en plein champ ...
Bien sûr, avec mon ami radiesthésiste, dont j'ai déjà parlé. Je lui
ai demandé d'effectuer l'état des lieux d'une parcelle et de déceler
les problèmes qu'elle présentait. Ses tests ont révélé certaines
carences. Je lui ai indiqué que j'allais les corriger, mais sans
préciser de quelle façon. Une fois la correction faite, je l'ai
appelé pour qu'il teste de nouveau. Le résultat était concluant :
les carences avaient été annulées. En fait, j'avais simplement
effectué un travail de conscience à partir d'une photo de la
parcelle. Cela signifie qu'avec un travail de conscience, on est
capable d'intervenir au niveau de la matière : on peut combler des
carences, renforcer des plantes...
En fait, il n'y a plus de limite au niveau de la
conscience, si ce n'est celle que l'on se donne soi-même. Il y a
donc toute une ouverture qui est à travailler, un chemin qui
s'ouvre... Cela nécessite évidemment de la persévérance. |
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« On travaille au
niveau de la conscience » |
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Vous ne vous êtes pas arrêté là...
Non, bien sûr. J'ai fait un essai avec des haricots dans le jardin.
J'ai pris un paquet de semences achetées dans le commerce que j'ai
divisé en deux : une partie comme témoin et sur l'autre, j'ai
effectué un travail de conscience au niveau de la graine. J'ai semé
les deux lots séparément, et à l'arrivée, j'ai obtenu 60% de
rendement en plus dans la partie où j'avais fait ce travail de
conscience. De plus, les haricots présentaient une couleur plus
soutenue et une bien meilleure résistance aux maladies, surtout que
c'était une année humide, donc les plants étaient facilement
malades. Les plants non "traités" ont d'ailleurs eu l'anthracnose,
donc un pourcentage important de haricots étaient tachés. Et j'ai eu
un rendement supérieur de 60%, ce qui est, évidemment,
appréciable... Il y a même eu une floraison supplémentaire pour les
haricots traités, ce qui explique aussi la grosse différence de
rendement, c'est-à-dire qu'à chaque cueillette la récolte était
meilleure et en plus on a eu une cueillette supplémentaire. |
En
quoi consiste exactement ce travail de conscience ?
C'est un peu comme une méditation, c'est-à-dire qu'on se met en état
de canal où l'on capte des énergies que l'on envoie à la parcelle.
En fait, o, est un simple canal qui envoie des énergies à distance.
Cela peut paraître ésotérique, mais cela ne l'est pas, c'est même
complètement rationnel. On est dans la mécanique de la pensée, or on
sait que toute pensée recèle de l'énergie, donc dès qu'on envoie une
pensée, on envoie de l'énergie, ce que des études ont d'ailleurs mis
en évidence. Et donc, en l'occurrence, on envoie l'énergie de la
pensée, qui est reçue par les plantes, et cette pensée est
transformée au service de la nature. Pour aller dans ce sens, des
chercheurs, en particulier l'américain Tinner, ont réalisé des
centaines d'expériences sur les intentions et ont constaté des
résultats remarquables sur ses effets. C'est à partir de ce travail
là que j'ai pu construire ce système supra-quantique où, en
travaillant avec la pensée et les intentions, on arrive à un
résultat tangible en agriculture. |
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C'est étonnant en effet... Avez-vous d'autres exemples ?
L'un des problèmes en agriculture bio est la lutte contre ce qu'on
appelle les "mauvaises herbes". Je me suis donc amusé à faire une
expérience au niveau de l'intention : j'ai demandé aux mauvaises
herbes de rester à un niveau non concurrentiel par rapport aux
cultures. Nous avons constaté ensuite, en testant les énergies de
ces herbes, qu'elles avaient sacrément diminué et étaient réduites à
un point de non-concurrence.
Pour être efficace, ce travail demande toutefois à être répété
régulièrement, surement parce que nous manquons encore d'expérience.
Moi, malheureusement, je suis très pris avec mon métier, j'ai du mal
à me libérer suffisamment pour pouvoir le faire régulièrement, d'où
la difficulté de pratiquer des expériences sur le moyen terme. |
L'idéal est d'ailleurs de le faire à plusieurs personnes. Les
analyses que nous avons pu faire montre que le travail tient une
journée ou deux si on le fait seul, mais une semaine si l'on se met
à trois ou quatre.
Quelles sont, selon vous, les perspectives
offertes par l'agriculture supra-quantique ?
Je pense que lorsque nous réussirons à maîtriser cette agriculture
supra-quantique, nous pourrons obtenir des résultats presque
miraculeux, c'est-à-dire que nous arriverons à nous passer des
produits de traitement, nous pourrons augmenter la résistance des
plantes aux maladies, les rendements, la qualité, etc.
Nous avons d'ailleurs fait une fois l'expérience en groupe de nous
focaliser pendant dix minutes sur un bidon de 5l d'eau : nous avons
pu mesurer ensuite une différence de pH d'un demi-point ! C'est la
preuve que, par notre conscience, nous sommes capables d'influencer
la matière. Et puisque nous en sommes capables au niveau de l'eau,
nous le sommes aussi pour les plantes puisque tout ce qui vit
contient énormément d'eau. L'eau est vraiment, je dirais "le
réservoir du microcosme" : toutes les énergies, toutes les
vibrations, l'eau est capable de les capter, de les mémoriser et de
les redistribuer. Parce que même si elle est contestée par des
scientifiques, la mémoire de l'eau ne fait aucun doute.
Et il ne faut pas oublier également un élément important lorsqu'on
travaille dans le domaine du supra-quantique, que chaque plante a ce
qu'on appelle un deva ou des devas qui lui sont propres.
Des devas ? ...
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