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* Cette partie animale en nous qui mobilise
          - nos fonctionnements (métiers, hobbies) et
          - nos dysfonctionnements : maladies

* Décoder la Maladie jusqu'à sa Source

* Biologie totale

* Généalogie et mal-à-dit :
   interview de Gérard Athias

* Argent, Travail et Psycho-généalogie
 
par Annie FOUGÈRE

* Les Bases Biologiques et Symboliques du
 
Transgénérationnel

* Archétypes de fonctionnement de survie

* Le Training Autogène

* A propos de la Querelle sur le Rythme
  Alpha

 

 

Des chercheurs-trouveurs passionnés, que j'ai talonnés comme élève, m'ont accompagnée dans une grande, immense serait plus juste, transmutation de mon rapport à la maladie et à la guérison, puis au développement de mon être (plan physique, émotionnel, spirituel).

Cet apprentissage m'amène à découvrir la synthèse des lois biologiques et des symboles ; c'est alors que la lecture du corps devint facile et le chemin thérapeutique consiste à découvrir ce que "le mal-a-dit".

1.A l'origine de toute maladie, une adaptation physiologique au surstress.

Notre physiologie maintient, au niveau interne, des constantes uniformes et de nombreux facteurs régularisent les compositions chimiques, le pH, la température et les facteurs biologiques internes.

Lors de surstress particulier, les mécanismes physiologiques ne sont plus assez performants à la régulation ; c'est à ce moment là que le système de protection biologique déclenche un ensemble de changements corporels. Puisque la physiologie de base ne suffit plus à l'équilibre de l'organisme, un supra état physiologique le remplace momentanément

En résumé : réalisons que la maladie est une solution de survie à un stress particulier.

Suivant le type de ressenti des vécus dans ce surstress précis de cette personne, elle va intégrer, au niveau physiologique cellulaire plus précisément, un "supra programme cellulaire" hyper compétent. Ces cellules deviennent "extra cellules" afin de réaliser un super-travail dans cette situation de stress.

A ce stade, notons que la biologie explique le rôle de chaque cellule.
Par exemple : - lors d'une attaque, vous êtes poursuivi et en grand stress
- dans ce fonctionnement de survie de fuite (programme féminin), l'idéal est de courir le plus vite possible pour échapper à l'agresseur
- "Je dois faire vite"
Sachant que la vitesse est gérée par les hormones thyroïdiennes, la biologie du poursuivi va surproduire une hormone qui les rendra plus actives et plus rapides, ceci en déclenchant un programme de maladie thyroïdienne.
Les cellules de la thyroïde procurent cette notion de rapidité pour l'individu.

Exemple : je suis en place n° 1 dans ma fratrie, comme mon oncle mort à la guerre qui courait sous le feu allemand pour libérer une place stratégique.
- Je suis la cible de cet oncle.
- Ceci veut dire, ayant le même programme de fuite :
- Je dois faire vite.
- Dès ma naissance, prématurée au 7e mois à 1 kg 900, je nais très vite en déchirant ma mère au passage
- Et elle de dire son représenté dans sa tête : "Tu es arrivée comme un boulet de canon".

La mémoire, le programme de thyroïde est bien là ; toutefois non déclenché (mais qui se manifeste) puisque je n'ai pas eu de maladie thyroïdienne.

Le ressenti d'une thyroïde en hyperthyroïdie, c'est la fuite ; en hypothyroïdie, c'est l'impuissance --> "Je dois faire vite mais je n'y arrive pas".

Ainsi chaque cellule code un mot précis qui va raconter son histoire au patient.
La maladie est le témoignage de la puissance de la nature et de la Vie !
(en tout cas pour plus de temps de survie).

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Archétypes de fonctionnement de survie

 

 

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La Biologie totale

(d'après Dr Claude SABBAH, lors d'un voyage en vallée de Spiti, Indes himalayennes)

"La biologie totale des êtres vivants s'applique aux trois règnes : végétal, animal, humain, le règne minéral étant spécifique.

Cette approche des Dr Hauser et Claude SABAH est le résultat de trente trois années de recherche et d'observations médicales. Dès ma première année de médecine en 1969, je me suis aperçu que quelque chose n'allait pas. Pendant que les maladies s'aggravaient ... pendant que les professeurs parlaient à leurs étudiants ... les malades mouraient.

Je me suis donc intéressé à toutes les médecines et j'ai essayé d'en faire une synthèse, car pour moi, seuls comptaient l'efficacité et les résultats.

Je vais donc vous expliquer ma vision de ce qu'est une maladie. Je me cantonnerai au niveau biologique car je n'aurai pas le temps d'expliciter les niveaux spirituels, philosophiques, mentaux et corporels.

Dans l'immense majorité des cas, la maladie est l'expression, dans la matière, d'un conflit psychologique et elle s'exprime par trois possibilités :
- le traumatisme
- la symbolique
- la fonction de la partie du corps qui exprime le programme de la maladie.

Ces chercheurs-trouveurs sont arrivés à un très haut niveau de connaissance et, pour illustrer cela, je vais donner un exemple qui a été vérifié des centaines de fois.

Quand une personne - qu'on appellera un patient - a un conflit avec le travail, si c'est avec le travail en général, l'esprit du travail (ex. : je n'arrive pas à trouver du travail) la maladie, dans sa matérialisation, se situera au niveau du coude.

Si le conflit porte sur l'exécution du travail (ex. : je n'arrive pas à bien faire mon travail), la maladie sera dans les mains ou les doigts.

Ce qui est fabuleux dans cette approche et qui m'a fasciné, c'est qu'au moment où le patient prend conscience de son conflit, il guérit et habituellement, il n'a besoin de rien d'autre. La maladie est l'expression du conflit de sa biologie et quand il résout son conflit, quand il en prend conscience avec son esprit, alors il guérit.

Cela a été vérifié des milliers de fois.

Ceci est valable pour toutes les maladies sans exception car toutes les maladies obéissent à des lois qui, par définition, n'ont aucune exception, dans la mesure où ces fonctionnements sont sous contrôle du cerveau.

Les différentes maladies ne sont que des expressions différentes en fonction de la biologie. Elles se font toujours selon quatre manifestations. Si l'on observe bien, toutes les maladies font, soit :
- une masse
- un creux
- un hyperfonctionnement
- un hypofonctionnement.

C'est-à-dire que le clavier du piano de la biologie a quatre touches :

- Touche 1 - masse = tumeur - fibrome - cancer - la solution : arrêter la production de la masse. À l'instant ù apparaît la solution du conflit, la production de masse s'arrête et il peut y avoir réparation.

- Touche 2 - creux = trou - nécrose - ulcère. À la solution du conflit, le cerveau s'occupe de la réparation du trou ...

- Touche 3 - hyperfonctionnement = hyper thyroïde, trop de plaquettes ... À la solution du conflit, le cerveau régule et tout rentre dans les normes physiologiques.

- Touche 4 - hypofonctionnement - même chose que la touche 3.

Le point le plus important de ce qui a été expliqué jusqu'à présent : la maladie est reliée à un conflit biologique. Tant qu'il n'y a pas de conflit, il n'y a pas de maladie. Lorsqu'on a un conflit psychologique léger, on est simplement dérangé mais il n'y a pas de maladie exprimée. Il reste psychologique, il ne devient pas biologique. En revanche, quand le conflit psychologique est très fort, la personne ne boit plus, ne mange plus, elle risque de mourir très vite. À ce moment là, le cerveau automatique qui contrôle tout et qui est programmé en termes biologiques pour assurer la survie, ne peut pas permettre la mort, tire le conflit à lui et transfère le conflit psychologique en biologie et à cet instant là, la maladie apparaît. Et cela paradoxalement procure un gain de survie : la maladie procure un gain de survie.

Explication. À partir du moment où la maladie est là, il n'y a que 1% du corps qui traite la maladie : une petite partie du cerveau, un groupe de neurones, les trajets nerveux qui vont à la partie malade qui exprime la maladie. Au niveau biologique, on va donc pouvoir rester vivant plus longtemps grâce à la maladie parce qu'on consomme moins d'énergie. Si le mécanisme de survie n'existait pas, en restant dans un conflit psychologique suraigu permanent, 100% de l'organisme s'amenuiserait et on mourait plus vite.

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Le Training Autogène

Décrivons le T.A., et plus particulièrement son cycle inférieur. (le cycle supérieur est une technique de psychothérapie profonde qui n'a pas sa place ici.)

Conditions matérielles

Elles sont celles que l'on retrouvera pour tous les exercices d'«états seconds» :

• pièce tranquille (s'assurer qu'aucun bruit ne viendra troubler la relaxation) ;

• température ni trop chaude, ni trop froide ;

• demi-obscurité.

Position

Pour un premier exercice, il est préférable de s'allonger. On prendra soin de mettre un coussin sous la nuque. Les bras resteront en légère flexion le long du corps, paumes vers le bas. Les pieds seront tournés vers l'extérieur.

On peut aussi s'installer dans un fauteuil confortable. L'idéal est de pouvoir fléchir les avant-bras d'un angle de 135° qui correspond exactement à l'équilibre entre fléchisseurs et extenseurs. Toute la surface plantaire doit être en contact avec le sol, et la nuque, la tête doivent être bien soutenues par des coussins si besoin est. Enfin, les genoux seront écartés de façon à relâcher les muscles des cuisses (fig. 2).

Si l'on ne dispose ni d'un fauteuil, ni de coussins, on peut s'installer sur une chaise ou un tabouret. C'est la position en « cocher de fiacre ». Le corps s'affale, se tasse verticalement sur lui-même, tête relâchée vers l'avant, dos rond. Comme précédemment, les cuisses sont relâchées et les avant-bras reposent sur elles (fig. 3).

 

Premier exercice

a. On ferme les yeux.

b. On se représente mentalement, d'une manière aussi intense que possible la formule : « Je suis tout à fait calme. »

L'image mentale évoquée peut être une scène paisible, au milieu de la nature : bord de mer, campagne, montagne. Il faut essayer de développer l'image mentale dans toute son acceptation : visuelle, auditive, olfactive, gustative et tactile.

c. On passe ensuite à la seconde formule :

« Mon bras droit (gauche pour les gauchers) est tout lourd. » Quelques instants plus tard, cette sensation de lourdeur est effectivement ressentie.

d. On « revient » alors à la « surface » de la façon suivante :

          1. Faire plusieurs flexions et extensions énergiques du bras.

          2. Inspirer et expirer profondément.

          3. Ouvrir les yeux.

e. Progressivement, au fil des séances, on ajoute les formules suivantes :

« Mes deux bras sont lourds, mes bras et mes jambes sont lourds, tout mon corps est lourd. »
 

Deuxième exercice

Répétant les deux précédentes, on ajoute une formule complémentaire :

a. « Je suis tout à fait calme. »

b. « Mes bras (et mes jambes) sont tout lourds. »

c. « Mon bras droit (gauche pour les gauchers) est tout chaud. »

On ajoute par la suite : « les deux bras sont chauds », puis « les deux bras et les deux jambes sont chauds ».

A mesure que l'on progresse, on abrège ces formules de la manière suivante :

a. calme.

b. lourdeur.

c. chaleur.
 

Troisième exercice

En refaisant toujours les exercices précédents, on ajoute : « Mon cœur bat calme et fort. »
 

Quatrième exercice

Toujours en refaisant les exercices précédents, on ajoute : « Respirer calmement. »

Ou mieux encore :

« Ça respire » ou « je suis tout respiration ».
 

Cinquième exercice

On ajoute, en se concentrant sur la région du plexus solaire (approximativement à mi-distance de la ligne qui joint le nombril au sternum – l'endroit où se rejoignent les côtes flottantes –)

« Mon plexus solaire est tout chaud. »
 

Sixième et dernier exercice

On ajoute une sensation fugitive et agréable de fraîcheur sur le front (comme un léger courant d'air) pendant

quelques secondes :

« Mon front est agréablement frais. »

Chaque exercice doit être pratiqué pendant au moins quinze jours avant de passer au suivant.

Il faut toujours remonter à la surface comme l'indique le premier exercice.

A partir du second exercice, il est conseillé d'être sous contrôle médical (ou au moins de demander l'avis de son médecin traitant).

Les exercices se font au rythme de deux fois par jour pendant un temps très court au début (une minute).

Ils peuvent être allongés par la suite, au gré du sujet.

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A Propos de la Querelle Sur le Rythme Alpha

(Extrait de l'ebook : "Dynamique Mentale" de Christian Godefroy)

Le professeur Gastaut, éminent électroencéphalographiste, aujourd’hui décédé, s'était lancé depuis quelques mois dans une campagne de dénigrement systématique de l'apprentissage du rythme alpha.

Après une déclaration fracassante à l'inauguration du VIII' congrès international d'électro-encéphalographie qui a soulevé de vives controverses, il avait continué déclarations télévisées et articles polémiques.

Psychologie ayant repris un extrait de l'article précédemment publié dans le Monde sous le titre « Les charlatans du rythme Alpha », j'aimerais vous soumettre ces quelques réflexions :

Le professeur Gastaut n'est pas sans connaître les méfaits du « stress », des réactions d'alarme et de défense qui provoquent une réaction d'hyperactivation du système nerveux sympathique.

La plupart des maladies dites « psychosomatiques », des angoisses et des tensions y trouvent leur origine.

On peut donc penser que la réaction et la maîtrise d'un état hypométabolique permettraient à l'homme d'améliorer sa santé et son équilibre.

Or, comme le fait remarquer très justement le professeur Gastaut, tous les états qui entraînent une situation hypométabolique s'accompagnent de modifications électroencéphalographiques, notamment une production accrue d'ondes alpha.

Comment s'étonner alors que des chercheurs se soient penchés sur le phénomène et aient essayé de le reproduire à volonté, voire de l'enseigner ? Ils y sont parvenus à l'aide de procédés alphagènes divers : drogues, appareils de biofeedback, méthodes plus traditionnelles de méditation et de relaxation.

Bien sûr, l'engouement excessif pour la technique du biofeedback a entraîné une exploitation commerciale abusive aux U.S.A.

Cela veut-il dire pour autant que l'enseignement du rythme alpha soit une entreprise malhonnête et ses promoteurs des charlatans ?

C'est ce que le professeur Gastaut insinue pourtant, rejoignant le lot des rationalistes misonéistes qui condamnaient, par exemple, la transfusion sanguine en 1925. (...)

La liste est longue, des découvertes qui furent violemment combattues par les plus grands représentants de la science et de l'ordre établi.

On comprend qu'un électroencéphalographiste s'inquiète de voir « son emblème, le rythme alpha » (sic) lui échapper et frayer avec cette science nouvelle, la psychologie.

Qu'il justifie cette réaction émotionnelle en traitant le rythme alpha de « banalité déconcertante », en déplorant qu'on envisage d'atteindre en quelques heures des niveaux de conscience que l'enseignement traditionnel oriental réserve à des années de pratique et de recherche, en mélangeant parapsychologie et spiritisme (« accès à la perception extra-sensorielle pour communiquer avec les absents »), n'est-ce pas aller un peu loin ?

Le professeur Gastaut semble ignorer que le ralentissement du métabolisme cérébral caractérisé par le rythme alpha permet d'atteindre facilement le niveau de conscience recherché. La déconnexion partielle du néocortex rend extrêmement sensible à la suggestion ; les zones subconscientes de notre personnalité peuvent être alors influencées et contrôlées. D'où l'idée de ce «Mind Control» qui fait fureur aux U.S.A.

En Europe, nous connaissons ces techniques, uniquement appliquées à la médecine, sous le nom de sophrologie.

1 500 médecins la pratiquent en France. Sont-ils des charlatans ?

J'ai suivi, avec une équipe de psychologues, des séminaires dérivés du « Mind Control ». Nous avons perfectionné, rationalisé ces techniques mentales auxquelles Psychologie a consacré sa page de couverture sous le nom de dynamique mentale.

Aurait-il mieux valu, comme d'habitude, attendre cinq ou dix ans pour bénéficier de l'avance considérable que prennent les U.S.A. dans le domaine du développement personnel ?

Certes, le « rythme alpha ne doit pas servir à l'exploitation d'un public crédule et désarmé », le rythme alpha n'explique rien, c'est un moyen et non une fin. En faire une fin en soi est certainement une exploitation commerciale abusive, mais sous-entendre qu'il ne sert à rien, qu'il ne facilite pas l'exploration de couches de notre conscience et de facultés mentales inconnues jusqu'alors est de la mauvaise foi – ou de l'ignorance.

On peut déplorer que les Américains cherchent toujours à « faire des dollars » et qu'ils aient pris pour cible un appareil si cher au docteur Gastaut, l'électroencéphalographe. C'est le propre du monde moderne. Il est de plus en plus difficile de conserver son domaine, son savoir pour soi. Nous ne sommes plus aux temps où le latin protégeait nos Thomas Diafoirus du ridicule.

La société élitiste se meurt, ou prépare de nouvelles élites : ceux qui cherchent à se perfectionner, à se développer, à progresser. Ils ne sont « ni victimes, ni crédules, ni désarmés ».

Qu'ils soient psychologues, cadres, médecins, chercheurs, étudiants ou mères de famille, ils sont souvent venus à nous après avoir vu le résultat de la dynamique mentale sur un de leurs proches. Ils sentent qu'ils peuvent compter sur nous, ils deviennent des amis, et nous avons la joie de recevoir chaque jour des témoignages des bénéfices qu'ils retirent de l'apprentissage de la maîtrise des rythmes lents du cerveau, et plus particulièrement de l'alpha.

Christian H. GODEFROY

Responsable du séminaire Alpha.


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